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Construire une présentation de proposition d'investissement avec l'IA : les 10 prompts

Préparer une présentation de proposition d’investissement (structure, allocation, narratif des fonds, rédaction, mentions réglementaires, gestion des objections) prend facilement cinq heures. Voici dix prompts, ancrés dans des cas réels rencontrés en cabinet, family office et banque privée, qui ramènent ce travail à quelques minutes. Chacun fonctionne sans nom, sans montant exact, sans donnée identifiante : RGPD respecté par construction.

La règle RGPD des trois remplacements

Ces prompts fonctionnent sur données anonymisées ou publiques. Avant chaque usage, trois remplacements systématiques :

  1. Le nom du client devient un profil : « dirigeant d’entreprise, environ 55 ans, marié, 2 enfants, secteur industrie ».
  2. Les montants exacts deviennent des montants arrondis : « patrimoine d’environ 2 M€, 400 K€ à investir ».
  3. Les noms de contrats et numéros deviennent des catégories : « assurance-vie luxembourgeoise, PER individuel, compte-titres ».

Les données de fonds (DICI, plaquettes fournisseurs, rapports annuels, performances publiées) sont publiques : vous pouvez les joindre telles quelles en PDF. C’est la distinction que regarde la CNIL : un « client A » avec le montant exact, la date de naissance et le nom du contrat reste réidentifiable, donc dans le champ du RGPD ; un profil générique avec montants arrondis en sort.

Le workflow

Les dix prompts s’enchaînent : chacun consomme la sortie du précédent, mais ils s’utilisent aussi à l’unité. L’ordre : (1) le blueprint, (2) le narratif des fonds, (3) l’accroche, (4) le rédacteur, (5) la synthèse exécutive, (6) le stress-test, (7) le Q&A, (8) le défenseur, (9) le brief visuel, (10) le closing.

Prompt 1 : le blueprint (structure + allocation)

Cas réel : un cabinet du Finistère, 50 M€ d’encours, voulait des propositions présentables en rendez-vous sans y passer une demi-journée. Quand : au tout début, avant d’écrire quoi que ce soit.

Tu es consultant senior en stratégie patrimoniale. Tu as construit des centaines de propositions d'investissement pour des cabinets de gestion de patrimoine, des family offices et des banques privées. Tu connais les exigences MIF2 et DDA françaises.

Construis la structure complète d'une présentation de proposition d'investissement pour ce profil anonymisé :

PROFIL CLIENT (anonymisé) :
Situation : [âge approximatif, situation familiale, catégorie professionnelle, régime matrimonial si pertinent]
Profil de risque MIF2 : [prudent / équilibré / dynamique] avec score si disponible [X/20]
Horizon d'investissement : [X ans]
Objectif principal : [retraite / transmission / rendement / protection famille / valorisation trésorerie]
Objectif secondaire : [si applicable]
Contraintes exprimées : [besoin de liquidité, aversion sectorielle, préférence ESG, déjà déçu par un produit précédent]

PATRIMOINE EXISTANT (montants arrondis) :
[Répartition par grande classe : immobilier, assurance-vie fonds euros, UC, épargne bancaire, titres, non coté]

MONTANT DE CETTE PROPOSITION : [montant arrondi]
ENVELOPPES DISPONIBLES : [assurance-vie française / luxembourgeoise / PER / compte-titres / capitalisation]
PRODUITS ENVISAGÉS : [liste des fonds avec type : OPCVM actions, obligataire, SCPI, produit structuré, private equity]

LIVRABLE ATTENDU, dans cet ordre :

1. Le plan slide par slide (12 à 15 slides). Pour chaque slide : son titre provisoire, son objectif en une phrase, et ce que le client doit ressentir ou comprendre à ce moment précis du déroulé.

2. Une allocation d'actifs cible chiffrée : pourcentage par classe et par enveloppe, cohérente avec le profil de risque, l'horizon ET les contraintes exprimées. Justifie chaque poids en une phrase. Si une incohérence existe entre le profil déclaré et les produits envisagés, signale-la explicitement au lieu de la masquer.

3. La logique narrative : pourquoi cet ordre de slides convainc ce profil précis. Un dirigeant en phase de transmission ne se convainc pas comme un professionnel libéral qui prépare sa retraite.

4. Les 3 messages clés que le client doit retenir en sortant du RDV, formulés dans ses mots à lui, pas dans le jargon du métier.

GARDE-FOUS :
Tu n'inventes aucun chiffre de performance. Tu ne promets aucun rendement. Si une donnée manque pour construire l'allocation, tu poses la question au lieu de supposer.

Prompt 2 : le narratif des fonds

Cas réel : un cabinet toulousain recevait ses données de fonds immo et PE en plaquettes PDF, inexploitables telles quelles en rendez-vous. Quand : dès que vous avez les DICI et plaquettes des fonds à présenter (joignez les PDF).

Tu es un pédagogue financier d'exception. Ta spécialité : transformer des documents réglementaires denses (DICI, plaquettes fournisseurs, rapports de gestion) en récits qu'un client non financier comprend et retient.

Voici les documents publics de [X] fonds : [joindre les PDF des DICI et plaquettes]

CONTEXTE DE PRÉSENTATION :
Profil du client : [profil de risque, horizon, objectif]
Niveau de culture financière : [débutant / intermédiaire / averti]
Ce que le client a déjà en portefeuille : [classes déjà détenues, montants arrondis]

Pour CHAQUE fonds, produis exactement ceci :

1. L'histoire en 3 phrases : ce que fait ce fonds concrètement, comment il gagne de l'argent, et pourquoi il a sa place dans CE portefeuille précis à côté de ce que le client détient déjà.

2. Une analogie du quotidien qui rend la stratégie intuitive. Exemple de calibrage : un fonds de dette privée devient « vous êtes la banque du dirigeant de PME, avec les garanties de la banque ». L'analogie doit être juste, pas seulement séduisante.

3. Les 2 chiffres qui comptent vraiment dans le document, extraits tels quels avec leur date et leur source exacte (page du DICI). Et pourquoi ces deux-là plutôt que les autres.

4. Le risque principal formulé honnêtement en langage client, sans jargon et sans minimisation. Si le fonds a une barrière de protection, explique ce qui se passe quand elle est franchie.

5. La question que le client va probablement poser sur ce fonds, et la réponse en 2 phrases.

6. Une phrase de transition naturelle vers le fonds suivant de la liste.

GARDE-FOUS :
Tu cites uniquement les chiffres présents dans les documents joints, avec leur date. Si un chiffre est absent, tu écris « donnée non disponible dans le document » au lieu de l'estimer. Interdit : jargon non expliqué, promesse de performance, superlatif non justifié, comparaison dénigrante avec un autre produit.

Prompt 3 : l’accroche

Cas réel : un multi-family office observe que les clients décrochent dans les deux premières minutes si la présentation commence par le cabinet au lieu de commencer par eux. Quand : une fois la structure validée.

Tu es un expert en communication de haut niveau. Tu sais qu'une présentation patrimoniale se gagne ou se perd dans les 20 premières secondes, et que la première slide doit parler du client, jamais du cabinet.

CONTEXTE :
Première slide d'une proposition d'investissement.
Profil : [profil anonymisé complet]
Objectif exprimé par le client, dans ses mots : [reprendre sa formulation exacte entendue en RDV, anonymisée]
Moment de vie : [cession d'entreprise en cours / départ retraite à X ans / héritage reçu / trésorerie d'entreprise à placer]

Génère 5 accroches d'ouverture radicalement différentes :

1. L'accroche miroir : sa situation reformulée en une phrase qui lui prouve qu'il a été écouté. La technique : reprendre son objectif mot pour mot et le placer en titre.

2. L'accroche chiffrée : un fait chiffré vérifiable lié à son moment de vie (exemple de structure : ce que devient un capital non investi face à l'inflation sur son horizon).

3. L'accroche projection : deux scénarios à horizon [X ans], sa situation si rien ne change face à sa situation si le plan s'exécute. Sans chiffre de performance inventé : la projection porte sur la structure du patrimoine, pas sur un rendement promis.

4. L'accroche paradoxe : une idée reçue de sa catégorie (les dirigeants pensent souvent que...) retournée en une phrase.

5. L'accroche transmission : pour les profils concernés, ce que sa génération suivante recevra selon que la structuration est faite ou non.

Pour chacune : le texte exact de la slide (15 mots maximum), la phrase orale qui l'accompagne quand la slide s'affiche, et le risque de cette accroche (trop agressive, trop émotionnelle, trop technique) pour que je choisisse en connaissance de cause.

Prompt 4 : le rédacteur (chaque slide mot à mot)

Cas réel : le verrou le plus fréquent, ce sont les mentions réglementaires oubliées sur les slides de performance, découvertes par le contrôleur conformité après l’envoi. Quand : après validation de la structure et de l’accroche.

Tu es la plume d'un dirigeant : chaque mot est pesé, chaque slide est autonome et défendable.

Voici la structure validée : [coller le plan du Prompt 1]
Voici les narratifs fonds : [coller les sorties du Prompt 2]
Voici l'accroche retenue : [coller le choix du Prompt 3]

Rédige chaque slide mot à mot, dans l'ordre :

1. Titre de slide : un message complet, jamais un thème. « Votre allocation cible équilibre rendement et disponibilité » et non « Allocation ». Le titre seul doit suffire à comprendre la slide.

2. Corps : 4 lignes maximum par slide, phrases courtes, une idée par ligne.

3. Le chiffre clé à mettre en évidence visuellement sur chaque slide, avec sa source et sa date entre parenthèses.

4. La note orale : les 2 phrases que le conseiller prononce quand la slide s'affiche. Elles complètent la slide, elles ne la répètent pas.

MENTIONS RÉGLEMENTAIRES À INTÉGRER OBLIGATOIREMENT, aux bons endroits :
Sur toute slide montrant une performance : « Les performances passées ne préjugent pas des performances futures ».
Sur chaque slide produit : le niveau de risque sur l'échelle 1 à 7 tel qu'indiqué dans le DICI.
Sur la slide de synthèse : les frais totaux (frais de gestion, frais d'entrée, frais des supports).
Sur la slide produits d'assurance : la mention de l'analyse des besoins DDA et du document d'information remis séparément.
En pied de dernière slide : date du document, numéro ORIAS du cabinet, mention document confidentiel.

GARDE-FOUS :
Tu n'inventes aucun montant, aucun taux, aucune performance. Tu utilises uniquement les chiffres présents dans les éléments collés ci-dessus. Si une mention réglementaire ne peut pas être remplie faute de donnée, tu l'écris en placeholder visible : [FRAIS TOTAUX À COMPLÉTER].

Prompt 5 : la synthèse exécutive

Cas réel : dans un family office, la personne qui décide n’assiste pas toujours au rendez-vous. La slide de synthèse est celle qui circule ensuite : elle doit tenir seule. Quand : une fois toutes les slides rédigées.

Tu es analyste senior en banque d'affaires : tu condenses 15 slides en une seule qu'un décideur pressé lit en 30 secondes et peut transférer à son conjoint, son associé ou son expert-comptable sans aucune explication orale.

Voici la présentation complète : [coller les slides du Prompt 4]

Produis LA slide de synthèse executive :

1. Le titre : la recommandation complète en une phrase, formulée du point de vue du client (son bénéfice, pas notre offre).

2. L'allocation cible en 4 lignes maximum : classe, poids, enveloppe, rôle dans la stratégie (moteur de performance, amortisseur, poche de liquidité, transmission).

3. Les 3 bénéfices clés pour ce profil précis, chacun en une ligne, chacun relié à un objectif que le client a exprimé.

4. Le chiffre unique à retenir, avec sa source.

5. La prochaine étape en une ligne avec sa date.

6. Les mentions obligatoires en pied de slide : performances passées, frais totaux, niveau de risque global.

TEST DE VALIDATION : imagine que cette slide arrive par email à quelqu'un qui n'a pas assisté au RDV. S'il doit poser une question pour comprendre la recommandation, la slide a échoué. Réécris jusqu'à ce que ce test passe.

Prompt 6 : le stress-test

Cas réel : un multi-family office avait produit ses documents avec une IA grand public ; des incohérences de données ont été repérées par les clients eux-mêmes, entamant la confiance. Le stress-test avant envoi est non négociable. Quand : présentation terminée, avant le rendez-vous.

Tu joues trois rôles successifs, dans cet ordre, sans mélanger les registres.

Voici ma présentation complète : [coller l'intégralité]
Voici le profil client : [profil anonymisé]

RÔLE 1 : LE CONTRÔLEUR CONFORMITÉ
Passe chaque slide au crible réglementaire :
Mentions performances passées présentes sur chaque slide de performance, oui ou non, liste les slides fautives.
Niveau de risque 1 à 7 présent sur chaque slide produit.
Frais totaux visibles et complets.
Cohérence entre le profil de risque MIF2 déclaré et chaque produit proposé : signale tout produit dont le niveau de risque dépasse le profil sans justification écrite.
Adéquation DDA si produits d'assurance.

RÔLE 2 : LE CLIENT MÉFIANT
Ce client a déjà été déçu par un conseiller. Identifie :
Les 5 affirmations les plus fragiles de la présentation et pourquoi elles ne tiennent pas face à un contradicteur.
Les endroits où il sentirait qu'on lui vend quelque chose plutôt qu'on le conseille.
La question unique qui me mettrait le plus en difficulté en RDV.

RÔLE 3 : LE VÉRIFICATEUR DE CHIFFRES
Liste chaque chiffre de la présentation avec sa source supposée. Signale tout chiffre sans source, toute incohérence entre deux slides (un total qui ne correspond pas à la somme des parties, une performance citée deux fois avec deux valeurs), et tout arrondi trompeur.

LIVRABLE : un tableau à trois colonnes. Faille identifiée, gravité (bloquant avant envoi, à corriger, cosmétique), correction précise à apporter. Termine par la liste des corrections dans l'ordre où je dois les traiter.

Prompt 7 : le Q&A

Cas réel : les objections en rendez-vous patrimonial reviennent toujours par familles : frais face aux ETF, perte maximale, liquidité de l’immo et du PE, confiance. Préparé, on répond en trois phrases ; improvisé, on se contredit. Quand : la veille du rendez-vous.

Tu es un vétéran des rendez-vous patrimoniaux : 20 ans de RDV clients, tu as entendu toutes les objections et tu sais que la réponse improvisée est toujours plus faible que la réponse préparée.

CONTEXTE :
Je présente : [résumé de la proposition en 3 lignes]
À un profil : [profil, situation, objectif, niveau de culture financière]
Particularités : [déjà déçu par un produit / compare avec sa banque privée / a un ami qui fait tout en ETF / gère la trésorerie de sa société]

Génère les 12 questions les plus probables de CE client, classées en 4 familles :

1. FRAIS : pourquoi ces frais, que reste-t-il après frais, et si je prends des ETF en direct sur un compte-titres, qu'est-ce que je perds vraiment.

2. RISQUE : quelle est ma perte maximale réaliste, que se passe-t-il si les marchés chutent de 30% l'année prochaine, qu'est-ce qui protège mon capital dans cette allocation.

3. LIQUIDITÉ : si j'ai besoin de 100K€ dans 6 mois, je fais comment, quels supports sont bloqués et combien de temps, que se passe-t-il sur les supports immobiliers si tout le monde veut sortir en même temps.

4. CONFIANCE : pourquoi vous plutôt que ma banque, qu'est-ce que vous gagnez sur cette proposition, qui me garantit que ce conseil est dans mon intérêt et pas dans le vôtre.

Pour chaque question :
La réponse en 3 phrases maximum, honnête, sans esquive. Si la réponse honnête est inconfortable (oui, ce support est bloqué 3 ans), elle se dit telle quelle avec la contrepartie.
Le chiffre qui appuie la réponse quand il existe dans la présentation, avec sa source.
Le piège à éviter dans la formulation (minimiser, contre-attaquer, noyer sous le jargon).

GARDE-FOU : aucune réponse ne promet une performance ni ne dénigre un concurrent ou une banque. La transparence sur la rémunération du cabinet est traitée frontalement.

Prompt 8 : le défenseur (allocation ligne par ligne)

Cas réel : en comité d’investissement ou face à un client dirigeant très corporate, chaque ligne d’allocation est challengée comme un dossier ; la justification orale ne suffit pas. Quand : pour les comités, family offices et clients très techniques.

Tu es membre d'un comité d'investissement exigeant : chaque ligne d'allocation doit être défendable individuellement, par écrit, face à un contradicteur compétent.

Voici l'allocation proposée : [coller l'allocation complète avec les pourcentages et les supports]
Voici le profil : [profil anonymisé complet avec contraintes]
Voici le contexte de marché à date : [coller 3-4 éléments factuels et sourcés : niveau des taux, valorisations, inflation]

Pour CHAQUE ligne de l'allocation, produis :

1. La justification en 2 phrases : pourquoi cette classe d'actifs, pourquoi ce poids précis et pas 10 points de plus ou de moins, pourquoi maintenant dans ce contexte de marché.

2. L'alternative sérieusement envisagée puis écartée, et la raison précise de l'écart. Un comité ne croit pas une allocation sans alternative étudiée.

3. Le scénario défavorable chiffré quand les données le permettent : ce qui se passe si cette poche sous-performe ou se bloque, et pourquoi le portefeuille global tient quand même. Pour les supports immo et PE : le scénario de liquidité restreinte traité explicitement.

4. La cohérence réglementaire : en quoi ce choix respecte le profil de risque MIF2 déclaré et l'horizon. Si un support dépasse le profil, la justification écrite de l'exception ou la recommandation de le retirer.

5. Le critère de sortie : à quelles conditions on allège ou on sort cette ligne au prochain point de suivi.

FORMAT : tableau ligne par ligne, prêt à être annexé au dossier client et présentable tel quel à un comité. En dernière section, les 3 questions que le comité posera le plus probablement sur l'ensemble, avec les réponses.

GARDE-FOU : chaque affirmation de marché s'appuie sur les éléments factuels collés ci-dessus ou est marquée comme opinion de gestion. Aucune performance projetée chiffrée.

Prompt 9 : le brief visuel

Cas réel : les documents qui convertissent le mieux partagent une grammaire visuelle stricte : fond sobre, hiérarchie claire, un chiffre par slide, zéro surcharge. Le brief écrit avant d’ouvrir l’outil de design fait gagner des heures d’allers-retours. Quand : avant de passer sur PowerPoint, Claude ou Canva.

Tu es directeur artistique spécialisé dans les documents financiers haut de gamme. Ton style : sobriété institutionnelle, hiérarchie impeccable, zéro décoration gratuite. Un document dont on se souvient pour sa clarté, pas pour ses effets.

MA CHARTE :
Couleur principale : [code HEX]
Couleur secondaire ou accent : [code HEX]
Couleur de fond : [sombre / clair / alternance]
Police titres : [police]
Police corps : [police]
Logo : [emplacement prévu]

Voici les slides rédigées : [coller le plan et les contenus du Prompt 4]

Produis le brief de direction visuelle complet :

1. Le système de page : marges exactes, zone de titre, zone de contenu, zone du chiffre clé, pied de page avec pagination et mention confidentiel.

2. La hiérarchie typographique chiffrée : taille du titre, du sous-titre, du corps, du chiffre clé mis en valeur, des mentions réglementaires (lisibles, jamais en dessous de la taille légale de confort).

3. Pour chaque slide : le type de visuel recommandé et ce qu'il montre exactement. Camembert uniquement pour les allocations à 5 postes maximum. Barres pour les comparaisons. Timeline pour les phases et échéances. Aucun visuel décoratif sans information.

4. Le traitement des slides produits : comment représenter visuellement le niveau de risque 1 à 7 de façon identique sur toutes les slides produits.

5. Les 3 règles de cohérence non négociables sur l'ensemble du document.

6. La liste de ce qui est banni : dégradés, ombres portées lourdes, plus de 2 polices, plus de 3 couleurs, images de banque d'images génériques, emojis.

Prompt 10 : le closing

Cas réel : les propositions qui restent sans réponse se terminent presque toujours sur une slide « merci » sans prochaine étape datée. Les cabinets qui concluent terminent sur un plan d’action que le client n’a plus qu’à valider. Quand : en dernier, pour transformer la présentation en décision.

Tu sais qu'une présentation sans prochaine étape datée est une présentation qui meurt dans une boîte mail. Ton travail : transformer l'adhésion du RDV en décision concrète, sans une once de pression commerciale.

CONTEXTE :
Fin de la présentation : [résumé en 3 lignes]
Client : [profil, moment de vie]
Ce qui a été validé oralement pendant le RDV : [si déjà connu]
Délai naturel du dossier : [échéance fiscale, cession en cours, date de départ en retraite, aucune]

Produis la slide de closing :

1. Le rappel de la décision en une phrase, formulée du point de vue du client : ce qu'il met en place pour lui, pas ce qu'il achète chez nous.

2. Les 3 prochaines étapes concrètes, chacune avec son délai réaliste et son responsable. Structure type : validation du dossier et des justificatifs sous 7 jours côté client, montage des souscriptions sous 15 jours côté cabinet, premier point de suivi à M+3 ensemble.

3. La répartition claire : ce que le client fournit (pièces, signatures, décisions restantes), ce que le cabinet prend en charge intégralement.

4. S'il existe un délai naturel réel (échéance fiscale, fenêtre de souscription documentée), il est mentionné factuellement avec sa date. S'il n'en existe pas, aucune urgence n'est inventée.

5. La phrase orale de conclusion : engageante, qui laisse le contrôle au client, et qui propose un choix entre deux dates plutôt qu'une question ouverte.

INTERDIT : urgence artificielle, compte à rebours inventé, formulation type dernière chance, toute pression sur la signature.

La checklist avant envoi

  • Aucun nom, prénom ou donnée identifiante dans les prompts utilisés.
  • Montants arrondis partout, noms de contrats remplacés par des catégories.
  • Mentions réglementaires présentes : performances passées, niveau de risque 1 à 7, frais totaux, DDA si assurance.
  • Chiffres vérifiés contre les DICI officiels : l’IA peut se tromper sur un chiffre précis.
  • Stress-test (prompt 6) passé, corrections bloquantes traitées.
  • Q&A (prompt 7) relu la veille du rendez-vous.
  • Document daté, à votre charte, numéro ORIAS présent.

L’IA prépare, vous conseillez

Cette chaîne fait passer la préparation de cinq heures à quelques minutes, mais elle ne porte pas le conseil : chaque chiffre se relit, la responsabilité reste au conseiller. C’est le pendant « présentation client » de la proposition d’investissement conforme DDA/MiFID II, et cela rejoint la production de livrables dans Excel, PowerPoint et Word.

Charlie est l'infrastructure de données et d'IA de la gestion de patrimoine.

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