Aller au contenu
← Ressources

Faire tourner un agent IA sans personne devant l’écran

Déposez le soir, relisez le matin.

Ce soir, vous déposez cinq fiches client dans un dossier de votre Drive. Demain à 8 h, trois lettres de mission préparées vous attendent, avec une ligne pour chacune des deux autres : il manque deux pages au scan de l’une, l’autre était marquée en attente. Entre les deux, personne n’a rien lancé et votre ordinateur est resté fermé. C’est ce qu’on monte dans ce numéro, en quatre étapes et une heure.

Ce qu’il vous faut. Un abonnement Claude payant, un Google Drive, le modèle vierge du document à produire, et un dossier que vous avez déjà traité à la main, pour comparer. Pas besoin d’avoir suivi les éditions précédentes : chaque étape dit quoi faire si vous partez de zéro. Vos dossiers sont chez Microsoft ? La réponse est dans les questions, après l’étape 04.

Un mot sur le mot « agent ». Ici, c’est Claude muni d’une consigne écrite, qui mène une tâche du début à la fin sans que vous lui teniez la main. Ce qui change quand personne n’est devant l’écran tient en une phrase : plus personne ne répond à ses questions. Dans une conversation, il demande, vous précisez, il continue. À six heures et demie du matin, il n’a que votre consigne, et tout ce qu’elle n’a pas prévu devient un document douteux. Les quatre étapes qui suivent ne traitent que ça.

Deux précisions. Dès qu’un vrai dossier client entre dans l’outil, on travaille sur le compte du cabinet, pas sur un compte personnel. Et les écrans sont redessinés d’après l’interface réelle : un libellé peut différer chez vous, les étapes non.

Mercredi 30 septembre et jeudi 1er octobre, on est à Patrimonia, à Lyon, stand J51. On y fait tourner ce montage en direct, du dépôt du soir au rapport du matin.

La règle non négociable

Un agent qui tourne sans vous doit savoir s’arrêter.

Un agent qui hésite et qui continue quand même coûte plus cher qu’un agent qui ne tourne pas : vous relisez tout, et vous ne savez plus quoi croire. Trois décisions à prendre avant la première exécution. Le plafond, le nombre de dossiers au-delà duquel il s’arrête et vous rend la main, même quand tout va bien : un afflux inhabituel est un signal, et le plafond borne votre relecture du matin. Ce qui déclenche l’arrêt : un document illisible, une pièce manquante, deux valeurs qui se contredisent. Et où va le travail arrêté : mis de côté, nommé, motivé en une ligne, jamais deviné et jamais supprimé.

01 · Le dossier de dépôt, et le journal

Une tâche planifiée a besoin de deux choses que la conversation vous fournissait sans le dire : un endroit où prendre le travail, et une mémoire de ce qu’elle a déjà fait. Le premier est un dossier de votre Drive, nommé À TRAITER, où vous déposez le soir ce qui doit être préparé.

Pour que la tâche le voie, branchez le connecteur Google Drive dans la page Connecteurs de Claude, sous Personnaliser, là où le manuel du №20 branchait Gmail. Sur un compte d’équipe, le propriétaire du compte doit d’abord l’autoriser pour le cabinet. Vérifiez aussi, dans Paramètres, rubrique Capacités, que la création de fichiers est activée : elle l’est par défaut, et sans elle Claude lit votre Drive mais n’y dépose rien.

La seconde est un journal, dans un dossier JOURNAL : un fichier daté par passage, une ligne par dossier, et la tâche les relit tous avant de commencer. Pourquoi un fichier par matin plutôt qu’un seul tableau qu’elle compléterait ? Parce que le connecteur Drive sait créer un fichier, pas modifier un tableau existant. Sans ce journal, elle refait chaque matin le travail de la veille.

Le prompt à copier

Tu définis la convention de travail d’une tâche automatique, dans un cabinet de gestion de patrimoine.

La tâche s’exécute une fois par jour. Elle reprend les dossiers que j’ai déposés et produit un document par dossier. Personne ne sera devant l’écran.

Ce qu’elle produit :
[le document, et le modèle vierge dont il sort. Exemple : la lettre de mission, à partir de la fiche client]

Produis la convention :

1. Le nom du dossier de dépôt, et ce qu’un dossier déposé doit contenir au minimum pour être traitable.

2. L’endroit où la tâche range chaque document qu’elle produit, et le nom qu’elle lui donne.

3. La règle de nommage qui distingue un dossier prêt, un dossier en attente d’une pièce, et un dossier à ne pas toucher.

4. Le journal : un fichier daté par exécution, rangé dans un dossier JOURNAL et jamais modifié par la tâche, une ligne par dossier, avec les colonnes qui permettent de savoir, six mois plus tard, ce qui a été fait et à partir de quoi.

5. La règle de non-reprise : comment la tâche, en relisant tout le journal, ne traite jamais deux fois un dossier terminé, et reprend un dossier mis de côté quand je l’ai redéposé.

Garde-fou : tu n’inventes aucun outil et aucune fonction. La convention tient avec des dossiers et des fichiers que la tâche crée, sans jamais modifier un fichier existant.

Créez le dossier À TRAITER dans votre Drive, et à côté un dossier JOURNAL, vide. Déposez quatre dossiers prêts, pas plus, et un cinquième marqué EN ATTENTE. Le nom du fichier dira son état, c’est la convention qui le fixe juste après.

Un dossier Drive nommé « À TRAITER » avec quatre dossiers prêts et un cinquième préfixé « EN ATTENTE » parce qu’une pièce manque.

Ouvrez une conversation ordinaire, joignez votre modèle vierge, collez le prompt ci‑dessus.

Une conversation Claude avec le modèle vierge en pièce jointe et le prompt de convention collé en dessous.

Ce que Claude rend : la règle de nommage, le journal, et la règle qui empêche de traiter deux fois le même dossier. Gardez cette réponse, elle se colle à l’étape 02.

La convention rendue par Claude : la règle de nommage en trois états, puis le journal, un fichier daté par exécution rangé dans JOURNAL, en cinq colonnes, date, dossier, document produit, zones en attente, qui a relu.

Garde-fou. L’étape 01 ne joint qu’un modèle vierge : il ne porte aucune donnée client, il n’y a rien à caviarder. Les vrais dossiers n’entrent qu’à l’étape 04, dans la tâche, sur le compte du cabinet. Commencez avec quatre dossiers prêts, pas avec la pile du mois : une convention écrite sur quatre cas se corrige en cinq minutes, écrite sur quarante elle se réécrit. Quant au journal, il vous paraîtra inutile trois semaines. Il servira le jour d’un contrôle, ou le jour où un client demandera quand son dossier a été préparé.

02 · La consigne qui s’exécute à vide

Le piège de la tâche automatique est le dossier vide. Un modèle à qui l’on demande de traiter les dossiers du jour et qui n’en trouve aucun se rend utile autrement : il reprend un ancien dossier, ou il fabrique un exemple. Une consigne autonome doit donc dire ce qu’elle fait quand il n’y a rien à faire, et ce qu’elle fait d’un doute, puisque personne ne répondra. Pas encore de consigne à réécrire ? Décrivez, à sa place dans le prompt, comment vous remplissez ce document à la main aujourd’hui : Claude en tire la consigne.

Le prompt à copier

Tu réécris une consigne d’assistant pour qu’elle s’exécute sans personne devant l’écran.

La consigne actuelle, écrite pour une conversation :
[collez la vôtre, ou décrivez en cinq lignes comment vous remplissez ce document à la main]

La convention de dépôt et le journal :
[collez le résultat de l’étape 01]

Produis la consigne autonome, à la deuxième personne, prête à coller :

1. Au démarrage : lire le journal, lire le dossier de dépôt, établir la liste de ce qui reste, l’annoncer avant de commencer.

2. Liste vide : ne rien faire, et l’écrire. Ne jamais aller chercher du travail dans un autre dossier.

3. Devant un doute : personne ne répondra, donc tout doute devient une mise de côté, nommée et motivée en une ligne.

4. Le plafond : le nombre de dossiers au-delà duquel elle s’arrête et me rend la main, même si tout va bien.

5. Ce qu’elle n’a jamais le droit de faire : envoyer, supprimer, écraser un document existant, traiter un dossier absent du dépôt.

Garde-fou : la consigne s’exécute sans connaître mon cabinet. Toute instruction qui suppose une information que je ne t’ai pas donnée devient une question, listée à la fin.

Collez le prompt avec votre consigne et votre convention dedans. Ce que Claude rend : la consigne d’exécution, celle que vous collerez à l’étape 04.

Claude rend la consigne autonome : lire le journal, établir la liste, ne rien faire si elle est vide, mettre de côté tout doute, et s’arrêter au-delà de cinq dossiers.

Garde-fou. Le test qui vaut tous les autres prend deux minutes, dès que la tâche existe à l’étape 04 : videz le dossier de dépôt et lancez-la à la main, depuis la liste des tâches planifiées. Si elle rend un document, la consigne n’est pas prête. Refaites-le avec un fichier volontairement illisible, une photo de travers ou un scan coupé : elle doit le mettre de côté et le dire, pas deviner ce qu’il contenait.

03 · Le rapport que vous lisez avec votre café

Une tâche qui tourne sans compte rendu ne tient pas trois semaines : vous finissez par tout relire, ou par ne plus rien relire. Demandez-lui dix lignes en tête de sortie. Combien de dossiers étaient prêts, combien elle en a traité, mis de côté, laissé sans y toucher. Puis, pour chaque mise de côté, la raison et le geste qui la débloque. Vous le lirez dans Cowork, entrée Tâches planifiées, en ouvrant la dernière exécution.

Le prompt à copier

Tu définis le compte rendu qu’une tâche automatique laisse après chaque exécution, dans un cabinet de gestion de patrimoine.

La tâche :
[ce qu’elle lit, ce qu’elle produit]

Le journal :
[collez le format de l’étape 01]

Produis :

1. Le rapport d’exécution, en tête de sortie, en dix lignes : dossiers traités, mis de côté, sans rien à faire, et la période couverte.

2. Pour chaque dossier mis de côté : son nom, la raison en une phrase, et le geste précis qui le débloque de mon côté.

3. Les deux seuils qui doivent me faire lever les yeux : la proportion de mises de côté qui signale que mes dossiers ont changé, et le cas où le rapport doit dire qu’il s’est arrêté plutôt que rendre un résultat.

4. Ce qui ne doit pas y figurer : les données du client, les montants, tout ce qui n’est pas nécessaire pour décider de la suite.

Garde-fou : tu construis le rapport à partir du journal et de la consigne, sans rien y ajouter. Tu n’énonces aucune obligation réglementaire et tu ne cites aucun texte.

Ce que Claude rend : le format du rapport, les seuils qui doivent vous faire lever les yeux, et ce qui n’a pas à y figurer. Collez ce format sous la consigne de l’étape 02 : la tâche ne connaîtra que ce que vous lui collez.

Le format du rapport d’exécution : les nombres en tête, une ligne par dossier mis de côté avec sa raison et le geste qui la débloque, puis les deux seuils d’alerte.

Garde-fou. Tenez-vous à dix lignes : un rapport de deux pages ne sera pas lu, et une tâche dont on ne lit plus le rapport n’est plus surveillée. Surveillez la proportion de mises de côté. Si elle monte d’une semaine à l’autre sans que vous ayez rien changé, ce sont vos dossiers qui ont changé, et la convention de l’étape 01 doit suivre.

04 · La planifier, et le jour où ça se passe mal

Le montage prend dix minutes, au même endroit que le tri des mails de l’édition №20 : dans Cowork, l’entrée Tâches planifiées. Une différence compte. Le tri du matin ne faisait que lire, sa validation pouvait être automatique. Celle-ci écrit dans votre Drive : les deux premières semaines, gardez la validation à la main, le mode d’approbation « Approuver manuellement ». La tâche tourne à 6 h 30, lit, prépare, et s’arrête avant d’écrire. À votre arrivée, vous lisez son rapport et vous autorisez l’écriture, ou non. Rien n’est déposé sans votre accord. Le premier matin, elle peut aussi s’arrêter pour vous demander le droit de lire votre Drive : autorisez la lecture une fois pour toutes, jamais l’écriture.

Le montage, écran par écran

4.1. Dans Claude, ouvrez Cowork, puis l’entrée Tâches planifiées. Si vous avez monté le tri du matin de l’édition №20, il y est déjà. Cliquez sur « Nouvelle tâche », puis choisissez de la configurer vous-même. Pas d’entrée Cowork ? La réponse est dans les questions, à la fin de cette étape.

L’écran Tâches planifiées de Cowork : la tâche « Tri du matin » active, et le bouton « Nouvelle tâche » en haut à droite.

4.2. Nommez-la comme le document produit, puis collez la consigne de l’étape 02, suivie du format de rapport de l’étape 03. C’est la consigne qui nomme le dossier de dépôt et le journal.

La fenêtre de planification : le nom « Lettres de mission du jour » et la consigne d’exécution collée en toutes lettres.

4.3. Choisissez les jours ouvrés et une heure avant votre arrivée. Laissez l’approbation sur « Approuver manuellement » : les deux premières semaines, rien n’est écrit sans votre accord.

Les trois derniers champs de la fenêtre de planification : fréquence tous les jours ouvrés, heure 06:30, approbation « Approuver manuellement ».

4.4. La tâche apparaît dans la liste, active, avec sa prochaine exécution. Vous pouvez fermer l’ordinateur.

La liste des tâches planifiées avec deux tâches actives, dont « Lettres de mission du jour », tous les jours ouvrés à 06:30, Drive connecté.

4.5. Le lendemain à 8 h, voici ce qui vous attend : le rapport, et trois lettres préparées. Traitez la mise de côté, autorisez l’écriture, relisez, signez. Après deux semaines sans surprise, passez la validation en automatique.

Le rapport du matin, en attente d’accord : trois lettres de mission préparées, une mise de côté parce que le scan est incomplet, une ignorée parce qu’elle est marquée en attente, et le bouton « Autoriser l’écriture ».

Garde-fou. Avant de la laisser tourner seule, deux tests. Le dossier vide de l’étape 02, d’abord. Puis la coupure : mettez la tâche en pause un matin, déposez deux dossiers, reprenez‑la le lendemain. Les deux doivent être traités, pas oubliés, et le journal doit le montrer. C’est le seul test qui vérifie la règle de non-reprise.

Vos questions

Ce qu’on nous demande avant de se lancer.

Faut-il laisser l’ordinateur allumé ?

Non. Une tâche planifiée de Cowork tourne sur les serveurs de Claude, ordinateur en veille et application fermée. Une condition : qu’elle ne lise et n’écrive que par des connecteurs, Drive ici. Si elle doit toucher un dossier de votre ordinateur, elle ne tourne que lorsqu’il est allumé. C’est pour ça que le dépôt est dans Drive et pas sur votre bureau.

Quel abonnement faut-il ?

Les tâches planifiées existent dans toutes les formules payantes de Claude : Pro, Max, Team et Enterprise. Pour écrire la convention et la consigne sur des modèles vierges, la formule individuelle, une vingtaine d’euros par mois, suffit. Dès que de vrais dossiers clients y entrent, passez sur le compte d’équipe administré par le cabinet : c’est lui qui dit qui accède à quoi, et c’est sur lui seul que l’éditeur s’engage comme sous-traitant au sens du RGPD.

Mes dossiers clients servent-ils à entraîner le modèle ?

Sur le compte d’équipe (Team) ou Enterprise, non : Anthropic n’entraîne pas ses modèles sur les données de ses offres professionnelles. Sur un abonnement individuel (Pro, Max), c’est un réglage, dans Paramètres, Confidentialité : l’option d’amélioration des modèles. Activée, vos conversations peuvent servir à l’entraînement et sont conservées jusqu’à cinq ans. Désactivée, elles n’y servent pas et sont conservées trente jours. Une raison de plus pour que les vrais dossiers n’entrent que sur le compte du cabinet.

Je ne trouve pas « Cowork » dans Claude.

Si votre zone de saisie ne propose plus « Cowork », vous avez la nouvelle version de Claude. Demandez la tâche dans une conversation, avec la consigne et l’horaire, puis validez avec « Planifier ».

Mes dossiers sont dans Outlook et OneDrive, pas chez Google.

Le connecteur Microsoft 365 existe, sur un compte professionnel : une adresse en @outlook.com ou @hotmail.com ne passe pas. Avant le premier branchement, l’administrateur Microsoft du cabinet doit donner son accord, une fois. Par défaut, le connecteur lit sans écrire : pour que la tâche dépose ses documents dans OneDrive, l’administrateur doit aussi activer l’écriture. Le reste du montage ne change pas : remplacez Drive par OneDrive dans les prompts.

Quels documents s’y prêtent, lesquels non ?

Ceux qui se remplissent à partir d’une pièce que vous avez déjà : la lettre de mission à partir de la fiche client, le compte rendu de rendez-vous à partir de vos notes, la mise à jour de la connaissance client à partir du questionnaire retourné. Pas ceux dont votre appréciation est le produit : la recommandation d’un rapport d’adéquation, le choix des supports. Là, la tâche prépare le dossier, elle n’écrit pas la conclusion.

Le connecteur voit-il tout mon Drive ?

Oui. Il cherche dans tout le Drive du compte connecté, pas seulement dans À TRAITER. C’est la consigne qui le cantonne au dépôt, et une consigne n’est pas un verrou. Si ce Drive contient d’autres dossiers clients, branchez la tâche sur un compte Google du cabinet réservé à cet usage, qui ne contient que le dépôt et le journal.

Et pendant mes vacances ?

Mettez la tâche en pause depuis la liste des tâches planifiées, puis reprenez-la au retour. Les dossiers déposés entre-temps sont traités à la reprise, cinq par matin au plus puisque le plafond joue aussi : c’est ce que vérifie le test de la coupure de l’étape 04. Et tant que la validation est à la main, une exécution sans vous n’écrit rien, elle attend votre accord.

Est-ce que ça vaut l’heure de montage ?

Faites le compte avant de commencer : les minutes que vous passez aujourd’hui sur une lettre de mission. Pendant les deux semaines d’essai, notez les minutes de correction par document. La différence entre les deux, multipliée par le nombre de lettres que vous signerez d’ici décembre, est votre réponse. C’est un chiffre à vous, pas une moyenne d’étude.

L’événement de la semaine

Charlie à Patrimonia, stand J51 Patrimonia 2026, avec l’équipe Charlie Finance

30 septembre et 1er octobre · Centre de Congrès de Lyon

On y est mercredi et jeudi avec les trois agents de ce mois : celui qui trie les mails, celui qui remplit les documents, et celui de ce numéro, qui tourne seul. On les fait fonctionner devant vous. Ni migration, ni changement de logiciel, ni reprise de données : tout se branche sur ce que vous avez déjà. Venez avec le document qui vous coûte le plus de temps chaque semaine, on regarde ensemble en dix minutes s’il se monte, et comment. Réservez un créneau pour être sûr de nous trouver disponibles.

Réserver un créneau sur le stand

Pour aller plus loin

Construire l’agent qui remplit vos documents

À lire ensuite

Charlie est l’infrastructure de données et d’IA de la gestion de patrimoine.

Demander une démo